Présentation de l’opération de R&D

L’opération de R&D en cours de réalisation s’inscrit dans les domaines scientifiques de la nomenclatures MESRI ci-dessous:

  • D – SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
    • D1 – Droit, Sciences juridiques, Sciences politiques
    • D3 –  Sciences de gestion
    • D7 – Sciences de l’éducation, Information et Communication
    • D8 – Sociologie, Démographie, Ethnologie, Anthropologie

Intitulé: Cyberdémocratie et organisation des savoirs contemporains Intelligence artificielle et nouvelles formes de connaissance

Nous sommes dans un contexte de nouvelle révolution ou intelligence numérique, l’intelligence artificielle et les algorithmes conditionnent différents domaines de l’activité humaine, de l’emploi à la recherche via l’entreprise. Ce bouleversement favorise les instruments de la cyberdémocratie mais impacte aussi le rôle de l’ordre politique et par là même la réflexion habituellement attribuée au savoir gouvernemental.

Quels rôles les sciences humaines peuvent-elles jouer dans ce contexte ?
Comment est ce problème à appréhender au niveau de la loi ?
Celle-ci fait l’objet d’une technicisation et d’une transformation cognitive et technique du rapport au savoir ?
Comment cette mutation se retrouve-t-elle ? 

Ces divers travaux soulignent que les compétences R&D de l’institut MONTPENSIER dépassent le cadre de son activité scientifique historique, et s’étendent également en partenariat scientifique à vocation nationale, européenne, et euro-méditerranéenne, au projet de création de plateforme universitaire numérique.

Ses objectifs

Notre objectif vise à sensibiliser sur les questions de la culture politique de l’inégalité notamment numérique. 

Cela suppose une implication dans la R&D en management des organisations étayée par, entre autres, ses différentes fonctions d’enseignements dans les universités en France (EHESS, ICP) et au Maroc (Jadida, Casablanca, Marrakech). 

Sa mission est de promouvoir le partage et le dialogue entre professionnels de différentes générations et disciplines dans la perspective de les inspirer en les rassemblant autour d’espaces et d’événements favorisant les synergies, la création et la transmission de valeurs au sens large.

L’accent est mis sur l’étude des politiques participatives de l’action publique et de la distribution digitale des ressources dans un territoire donné centré sur les nouveaux métiers affectés par la matérialisation des savoirs. 

A partir d’une démarche quantitative et qualitative et à travers une optique pluridisciplinaire. Cette recherche est amenée à connaître de nombreuses applications. 

Au moyen de l’analyse qualitative et quantitative, il s’agira de poser l’enjeu digital des cultures sociales du politique, c’est-à-dire de comprendre les possibilités du commun dans le contexte de la dématérialisation digitale et des savoirs et des formes d’identifications aux institutions et à l’ordre social. 

L’optique serait de s’inscrire dans ces nouveaux enjeux de la dématérialisation des savoirs, à partir d’une démarche de recherche appliquée afin d’éclairer les nouvelles identités sociales numériques au moyen d’une approche reliant science politique, psychanalyse, philosophie, sociologie des organisations et anthropologie. A partir de l’analyse des données, il pourrait être intéressant, entre autres, de développer des outils de mesure d’impact sociétal des nouvelles technologies de l’information, notamment dans les programmes d’insertion sociale.

Les difficultés rencontrées et non résolues par les connaissances existantes:
Comment, à ce stade, articule-t-on cette définition du capitalisme digital avec la notion de culture de l’inégalité sociale ?
La réponse ne va pas de soi. Notre difficulté est de pouvoir intéresser les citoyens à l’action démocratique en travaillant à la réduction des inégalités. La notion de capitalisme est décrite par Marx à la fois comme la structure économique moderne et comme la prime principale, explicative et causaliste de tout processus socio-historique d’inégalité sociale, économique et culturelle.

Les objectifs de l’opération engagée afin de répondre à ces difficultés :
Dans cette configuration, notre programme de recherche doit par des événements (scientifiques avec les universités (UNIVERSITÉ D’ AGADIR, UNIVERSITÉ DE LODZ, UNIVERSITÉ DE MARRAKECH, UNIVERSITÉ DE CASABLANCA, UNIVERSITÉ DE LA ROCHELLE) en lien avec les associations (NOBLE ART, CENTRE SOCIAL MARSEILLE 13010 ).

Notre intention est de poser la question de l’inégalité notamment l’inégalité numérique sur le plan culturel et digital, en proposant une écologie du numérique. Analyser le capitalisme digital, c’est saisir, par des dispositifs de questionnaires, de tables ronde et de sensibilisation, les formes de consentement (politique, social, idéologique), ses effets (idéologiques, politiques, intellectuels) et comprendre ses modalités (sites, partis politiques, essais politiques, militantisme, discours public).

Qui peut rationaliser une idéologie, qui définit des objectifs pensables et atteignables ?

Il peut être un acteur social, un acteur économique. La forme du consentement digital peut se cristalliser dans un contexte historique singulier.

A ces différents ordres d’arguments, il faut ajouter, interroger, questionner, remettre en cause ce que Husserl appelle « l’évidence naturelle », on peut citer : « la concurrence » ; « ÿlibre concurrenceÿ »; « le développement ». Ceci sous le cadre formel d’un enchaînement grammatical qui naturalise l’asymétrie de l’ordre dominant en termes d’inégalité, d’exploitation et de domination (disjonction, conjonction, sujet, prédicat, pluriel, etc.). 

Pour clarifier ces enjeux, il s’agit de déconstruire ces catégories:
Dans ces conditions, il paraît inapproprié de découpler l’analyse de ces revendications et des élites qui les portent de celle de la transformation des sociétés devient un concept socio-psychologique des « Autres ». 

Elle traduit un mode d’imaginaire matériel social dont la présence psychologique, linguistique, mythologique et discursive systématise l’ordre social et l’enferme sur lui-même. 

Une évaluation de l’impact du capitalisme digital doit-elle être faite et poser la question des conséquences pour les citoyens en termes de droits et de justice sociale ?
Le capitalisme digital et économique a non seulement creusé le fossé entre les pays, mais aussi bouleversé leur géographie et la nature de leurs relations. Et ce ne sont pas seulement les frontières des États qui ont été influencées, mais aussi l’ordre social, la valeur du travail, la nature des relations humaines et l’approche humaine de la nature. 

Le capitalisme culturel façonne-t-il une culture politique de l’inégalité ?
Comment l’Europe peut-elle résister à cette culture politique de l’inégalité ?
Cela rejoint-il la transformation des fonctions du capitalisme et des rôles de la culture démocratique classique ?
Ne faudrait-il pas préciser et mieux définir cette culture politique de l’inégalité notamment numérique dont les ressources proviennent du capitalisme digital et économique ?

Un rôle de renouveau et de réinvention démocratique – Il s’agira de réfléchir à l’efficacité et à la régulation de la culture politique européenne, comment la transformer en une véritable culture politique inclusive ?
Comment poser la question du rapport entre démocratie et culture du droit et la protection des droits et libertés des citoyens?

Démarche suivie et les résultats

L’institut MONTPENSIER insiste sur les points suivants :

  • Demander des engagements précis aux universités partenaires, marocaines et autres,
  • Veiller à ne pas confondre «intelligence artificielle« et «intelligence collective« et réseaux sociaux,
  • Préciser à quels résultats le projet peut donner lieu (il sera impératif de produire un ou plusieurs restitutions écrites).

Un contrat de partenariat est en cours de préparation, par un cabinet de conseil juridique, qui liera juridiquement l’institut aux partenaires universitaires.

Aux termes de cette politique de coopération internationale, nos partenaires devront superviser le déroulé du projet, fournir les moyens humains et matériels nécessaires à sa mise en œuvre, et transmettre au conseil scientifique un livrable libre de droits à l’issue du projet (rapport final, etc.). Les résultats de ce projet (conférences, colloques, publications etc., ou le livrable transmis au fonds) devront être librement et gratuitement accessibles, conformément à l’objet d’intérêt général de l’institut. Il faudra définir des points d’étape et un calendrier sur les résultats attendus .Je pense que 4 étapes sont suffisantes. Chaque étape donne lieu à un compte-rendu des travaux et à un versement d’un quart de la somme allouée.L’ensemble de ces précisions figurera au contrat des partenariats.

Contribution scientifique résultant des travaux engagés

Le Dr. GABRYEL directeur du laboratoire de l’institut Montpensier est auteur ou coauteur d’un grand nombre d’articles publiés dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture.

LES PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES 

« Charles d’Anjou : (2019) l’homme qui voulut être empereur » Au miroir de la Divine Comédie de Dante Colloque international du GRET sous la direction de Ali SEDJARI dans le volume « Prospective géopolitique et destin des nations  Agir en conscience » Paris.  L’Harmattan 2019. PP 387.

« Hegel, Marx, Gramsci : Peuple, Nation, Révolution » Cahier d’études Romanes ( 35 | 2017 : « in Le peuple. Théories, discours et représentations », PP 2-125.

«Ontogènèse« ANUAC La rivista dell’Associazione Nazionale Universitaria Antropologi Culturali Vol 3, No 1 2014.

« Sociologie politique arabe : le temps des indépendances 1960-2000 », «Revue Marocaine des sciences politiques et sociales«, Numéro 7 Volume X Octobre 2014.

« Culture  politique comme culture du savoir », « Philosophia Scientiæ« 2016/2 , p. 115- 131.

« Géopolitique littéraire de Baldassare Castiglione : Humanisme et Art de la civilité politique : du gouvernement de Soi et des Autres », « L’Humanisme »  , Paris .L’Harmattan. 2022 (En, voie de publication)

« De l’art de gouverner : L’homo loquens et l’expertise » (2015) XX Colloque international du GRET-Mohammed V Chaire UNESCO « Etat, gouvernementalité et changement » 23 et 24 avril Rabat

« Les paradigmes socio politiques de la gouvernance » (2012) Colloque internationale « Crise et risque », 26 avril GRETT, Université Mohammed V de Rabat.

Comme professeur et chercheur associé à l’Institut catholique de Paris laboratoire Islam et altérité UER / Groupe de recherche Institut des sciences et de théologie des religions / PLURIEL (Plateforme d’étude sur l’islam en Europe et au Liban).

Sociologie « Politique du Maroc. La raison d’État constitutionnelle », Paris, L’Harmattan, 2013, 232 p. 

« Anthropologie politique des altérités : l’islam classique et ses Autres » sous la direction de Jacques BOUINEAU, « Le droit international », volume I, Textes réunis par Burt Kasparian Collection « Méditerranées » l’Harmattan, 2014, ISBN tome 1 : 978- 2-343-04661-7 PP 34-46.

 « Georges Sorel et la conception gramscienne de l’ordre politique » (2014) « Pouvoir et contre-pouvoir à l’heure de la démocratie et des droits humains », sous la direction de Ali SEDJARI, l’Harmattan, PP 115-130.

«Marrakech, une métropole fracturée ? Communication présentée au colloque »: « les politiques publiques à l’épreuve du numérique » 26 juin 2022 Marrakech.

Rôle de l’institut dans l’opération de R&D et les travaux menés. 

Notre Projet

L’Institut Montpensier est un institut universitaire francophone d’enseignement et de recherche pluridisciplinaire. Notre ambition est de développer un partenariat du Sud vers le Nord, afin de contribuer aux valeurs de l’humanisme commun et aux coopérations entre acteurs sociaux, intellectuels et politiques. Dans un espace économique , digital et académique des plus surchargé du Nord vers le Sud, le partenariat se transforme trop souvent en coopération verticale ce qui suppose des formes de rentes de situations et de positions préjudiciables au développement et à l’ouverture asymétrique des savoirs. Les savoirs sont des puissances transversales de circulation dans ce que la sociologie décrit comme la socialisation primaire (famille) et de socialisation secondaire (scolarité, études). Les savoirs sont des récits qui lient les hommes, donnent des formes d’explication et d’intelligibilité entre les humains et participent de la construction vivante des cultures.

De ce fait dans notre démarche en vue de cartographier l’inégalité politique et éducative reposent sur trois pôles distinctifs (Recherche, Enseignement supérieur et Formation) et trois dimensions : d’abord une ambition de rayonnement francophone en vue de faire partager les valeurs de la francophonie autour de la langue française et des cultures d’expression française partagées par près de 300 millions de locuteurs dans le monde. Ensuite il s’agit de développer la recherche, l’enseignement supérieur et la formation sur les cinq continents. En proposant des dispositifs de « réflexivité » c’est à dire de connaissance sur les dispositifs en cours afin de proposer aux praticiens des analyses et des propositions susceptibles de contribuer au développement du savoir. Enfin, il convient de promouvoir les partenariats scientifiques et culturels notamment en lien avec la société civile et les ONG des différents continents. Les savoirs ne doivent pas uniquement et exclusivement obéir à une logique de professionnalisation et de diplomation mais répondre à des processus de mise en commun, de partage et d’éveil. Partage culturel et intellectuel.

Dans cette ligne de conduite, l’Institut aura pour vocation de favoriser la recherche inter universitaire qui trouve difficilement sa place dans le fonctionnement ordinaire des institutions. 

Notre projet s’inscrit dans le cadre de création d’une université alliant valeurs et rôle de la pensée et des connaissances transmises.

La question de l’IA (intelligence artificielle) se rattache dans la démarche de l’enseignement et de la recherche universitaire afin de répondre aux accès différenciés aux études supérieurs selon les catégories sociales (60%) .

Le projet répond à la mise en place de la plateforme digitale universitaire visant à répondre à l’accès inégal à la formation, la polarisation des savoirs et la fracture scientifique entre les pays développés ou émergents et les pays pauvres, pris dans les trappes à pauvreté, connaissant une implosion scolaire et un exode croissant des compétences (30% des cadres africains sont hors du continent) caractérisent les asymétries internationales. Les écarts d’espérance de vie scolaire vont de cinq ans pour les pays pauvres à douze ans pour les pays industrialisés. Plus de 100 millions d’enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, avec des écarts importants entre les garçons et les filles. L’éducation pour tous apparaît comme un mirage qui se déplace au fur et à mesure que l’on croit s’en rapprocher. 

Les pays en développement sont caractérisés par une pyramide des âges à base large conduisant à un pourcentage de la population scolarisable quatre fois plus élevé que dans les pays industrialisés et par une faible création d’emplois dans le secteur moderne employant les scolarisés.

Deux centres de recherche structurent l’institut Montpensier le CERIIP (Centre d’études et de recherches internationales sur les politiques publiques) et le LARHRA-INTELEN (Centre d’études et de recherches interdisciplinaires René d’Anjou, laboratoire nouvelle technologie de l’information et intelligence artificielle).

Personnels engagés dans l’opération de R&D

  • Coordinateur

Nasser Michaëlene-Gabryel,
Directeur de la recherche scientifique de l’Institut Montpensier

  • Chercheurs associés au projet

Mme Bouteïna Bensalem,
Professeur assistant en littérature et civilisation britannique ( Université de Kenitra). 

Mme Nina Berganin,
Professeur d’ Histoire du droit (Université de Belgrade).

Mr Michel Bonelli,
Chercheur LAHRA – Institut Montpensier,
(Géopolitique et politique de défense). 

Mr A Belkhodja,
Président Université de Marrakech / Safi,
(Economie).

Mr Ivan Biliarsky,
Chercheur Université de Sofia,
(Histoire du droit). 

Mr Franck Edery,
Chercheur LAHRA – Institut Montpensier,
(Intelligence artificielle et nouvelle technologie de l’information).

Mr Thierry Coiffier,
Chercheur LAHRA – Institut Montpensier,
(Intelligence artificielle et nouvelle technologie de l’information).

Mme Sandra Curti,
Professeur de sociologie – Université de Perugia,
(Sociologie).

Mr David Deguillaume.
Chercheur Institut Montpensier,
(Droit).

Mr Jean Louis Fabiani,
Professeur de sociologie et d’ anthropologie CEU Vienne,
(Sociologie de la culture).

Mme Maria Caterina Federici,
Professeur de sociologie – Université de Perugia,
(sociologie de la culture). 

Mr Mohammed Gheris,
Professeur d’économie – Université de Marrakech,
(Economie).

Mr Mohammed Jadir.
Professeur de linguistique – Université de Casablanca,
(Linguiste). 

Mr Abderahman Janati,
Chercheur Institut Montpensier – Université d’Aix Marseille,
(Art plastique).

Mme Andreea Iancu.
Chercheure Institut Montpensier – Faculté universitaire francophone,
(Droit et Histoire du droit).

Mr Patrick Le Besco,
Chercheur Institut Montpensier
(Étude ethnolinguistique). 

Mr Lyamine Lyamani,
Professeur de communication – ENSET Rabat,
(Communication).

Mr Robert Manjombe,
Professeur de communication – Grande École Bruxelles Brabant,
(Communication). 

Mr Nagib Mouhtadi,
Professeur de science politique Université de Casablanca – Institut Montpensier,
(Science politique) 

Mr Colin Nkono,
Chercheur Musée Royal de Bruxelles,
(Archeologie).

Mr Jan Wolski
Professeur d’ Histoire du droit Université de Lodz,
(Histoire du droit)

Mme Saloua Zehrouni,
Professeur de science politique – Université de Kenitra,
(Science politique).

Matériels et équipements nécessaires pour l’opération de R&D

Un système d’information basé sur le cloud avec des outils collaboratifs accessibles de n’importe ou dans le monde, à n’importe quel moment et sur des équipement informatique hétéroclite (mobile, PC, Mac, Tablette, etc..), une plateforme de e-learning.

Un site internet permettant de communiquer sur les publications, l’organisation des colloques, tables rondes et enquêtes.

Matériel d’enregistrement vidéo et de montage vidéo afin d’enregistrer les événements organisés.

Des licences logiciels pour analyser des données et développer des outils logiciels.

Des matériels informatiques puissants adaptés pour l’analyse de données massive.

Des ordinateurs portables pour les collaborateurs.

Liste non exhaustive qui pourrait évoluer en fonction de l’avancement des travaux de recherche.
   

Indicateurs de R&D liés à l’opération menée

Nous ferons appel à plusieurs indicateurs de R&D dont la présence au sein de notre projet peut conforter et appuyer l’éligibilité de ces activités de R&D au CIR. Les indicateurs liés à l’organisation et à la diffusion et à la socialisation des savoirs dans le domaine de la recherche croisée en science humaine et en IA.

Ces indicateurs sont notamment :

  • La diffusion et la socialisation des savoirs acquis au cours des travaux de recherche afin de faire le point régulier sur l’état de l’art , développer les résultats de type quantitatif et qualitatif et communiquer les résultats par des congrès et colloques,
  • Cette communication peut se présenter sous différents formats:
    • Publications dans des journaux à comité de lecture (articles et revues scientifiques),
    • Communications lors de congrès nationaux ou internationaux,
  • La production de contenus (Livres blancs, blogs, Open Source, rapports libres de droits…,
  • La participation à des collaborations scientifiques avec des organismes publics français ou internationaux,
  • La participation à un projet collaboratif subventionné, par exemple par la France ou par l’UE,
  • L’encadrement de stagiaires ou de doctorants pour mener à bien les travaux de R&D.

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